Hardyan Ruins in John Cowper Powys’s "A Glastonbury Romance" (1932) and "Maiden Castle" (1936) - Archive ouverte HAL Access content directly
Journal Articles Études britanniques contemporaines - Revue de la Société dʼétudes anglaises contemporaines Year : 2012

Hardyan Ruins in John Cowper Powys’s "A Glastonbury Romance" (1932) and "Maiden Castle" (1936)

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Abstract

These two novels by Powys are rich in ruins whether as visual motifs or as citations. Powys sees the Christian, Roman or pre-historic ruins that can be found everywhere in Wessex sometimes in a rather traditional way, sometimes in a more personal one. They testify to the eternal cycles of ‘rising and falling cultures’ (Spengler) and as such Powys considers them as a welcome harbinger of the future collapse of modern ideologies and of the technological inventions he abhorred. They are awesome traces whose auratic qualities (W. Benjamin) can be mystical, thus stressing the underlying contact between an age of human life and another. Thus the message of ruins in Powys’s novels often echoes the message of ruins in Hardy’s texts even if with slight differences. In fact, Powys considered Wessex as a sedimentation of ruins but also as ‘a sedimentation of texts’. A Glastonbury Romance draws from the Arthurian legends and Maiden Castle, which takes place in Dorchester, starts almost in the same way as The Mayor of Casterbridge. In fact, in this Wessex country, Hardy’s texts come to the fore and Powys’s novels, which also deal with the questions of legacy and heritage, illustrate the extent to which ‘every text is derivative’ (J. J. Lecercle) and is as such a call for the reader’s own interpretation, in the same way as ‘the spectator is forced to supply the missing pieces from his or her own imagination’ (Christopher Woodward) in front of ruins.
Les ruines abondent dans ces deux ouvrages de John Cowper Powys, qu’il s’agisse de ruines réelles jonchant le paysage ou revenant à sa surface ou de fragments littéraires disséminés dans le texte. Powys propose tantôt une vision assez traditionnelle des ruines visuelles, tantôt une vision plus personnelle. Elles témoignent des cycles de naissance et de mort des cultures qui se succèdent (Spengler) et Powys les voit alors comme un signe annonciateur de l’effondrement des idéologies modernes et des innovations technologiques qu’il honnit. Elles apparaissent parfois comme de mystérieuses traces dont les qualités auratiques (W. Benjamin) soulignent les liens insoupçonnés entre un âge de l’histoire humaine et un autre. Ainsi, en dépit de certaines différences, le message des ruines dans l’œuvre de Powys présente de nombreuses similarités avec le message des ruines dans l’œuvre de Hardy. Car si Powys considérait le Wessex comme une sédimentation de ruines, il le vivait aussi comme une sédimentation de textes. A Glastonbury Romance s’inspire de la légende arthurienne et l’incipit de Maiden Castle, situé à Dorchester, rappelle celui du Mayor of Casterbridge par Hardy. En fait, dans cette région du Wessex, les échos des textes de Hardy sont légion et les romans de Powys, qui traitent aussi de la thématique de l’héritage, montrent combien « tout texte est un dérivé d’autres textes » (J. J. Lecercle). En conséquence, tout texte en appelle à l’imagination du lecteur, de même que, devant une ruine, « celui qui la contemple est obligé de compléter ce qui manque à l’aide de son imagination » (Christopher Woodward).

Dates and versions

hal-02171643 , version 1 (03-07-2019)

Identifiers

Cite

Florence Marie. Hardyan Ruins in John Cowper Powys’s "A Glastonbury Romance" (1932) and "Maiden Castle" (1936). Études britanniques contemporaines - Revue de la Société dʼétudes anglaises contemporaines, 2012, 43, pp.43-52. ⟨10.4000/ebc.1319⟩. ⟨hal-02171643⟩
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